mardi 29 juin 2010

Changer les gênes


Shri Mataji nous a depuis longtemps expliqué que les cancers et beaucoup d'autres maladies viennent du canal énergétique gauche, qui représente le passé. (voir autres articles classés ADN)
Ces maladies se développent à la suite de l'action de certaines protéines, notamment la "protéine 52". La méditation est capable de remédier à ces maladies si elles ne sont pas à un stade trop avancé, car la Méditation Sahaja Yoga régule l'apport énergétique des chakras qui contrôlent les organes. Cette énergie agit à un niveau très subtil et peut modifier certains gènes.

Des chercheurs américains viennent justement de publier une étude qui va dans ce sens, montrant que les molécules épigéniques ont un rôle important comme celui de réguler le génome dans l'expression des "pseudogènes". Ces "pseudogènes" avaient été jusqu'ici considérés comme inutiles !

"Le dogme de la biologie vient d’être remis en question par un groupe de généticiens. Les pseudogènes, reliquats du passé, ne seraient pas aussi désuets que ce que l’on a cru jusqu’à présent. Ils pourraient même avoir un rôle dans le développement de certains cancers."


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mercredi 23 juin 2010

Sahaja Yoga pour les business men !

Voici une vidéo amusante sur un homme d'affaire stressé et un autre qui a trouvé comment gérer son stress. Si vous comprenez l'Anglais ce sera plus facile, cependant les images parlent d'elles-mêmes...


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mardi 25 mai 2010

L'originalité de la Méditation Sahaja Yoga


La Méditation Sahaja Yoga a la particularité d’associer le bien-être corporel à la relaxation de l’esprit, au cours d’une expérience qui s’apparente à un silence des pensées.
Voici une nouvelle étude qui démontre un nouvel effet de la Méditation Sahaja Yoga : une réduction de la température cutanée sur la paumes des mains.



Une seule méditation de 10 minutes de ce silence mental entraîne cette réduction cutanée.
Or, si un groupe témoin de non méditants pratique un simple exercice de relaxation, dans les mêmes conditions, non seulement la température de leur peau ne diminue pas mais elle augmente.



Les résultats de cette étude suggèrent donc que la conscience perceptive ou conscience sans pensée peut avoir des effets tant au niveau des sensations qu’au niveau physiologique. ces résultats sont donc très différents de la simple relaxation.


Fait intéressant, toutes les autres études sur d'autres types de méditation, sur la relaxation, l'hypnose, le sommeil et autres formes de thérapie de comportement, ayant étudié la température de la peau, montrent des résultats semblables, c'est-à-dire que la température augmente.


Aucune autre méditation hormis la Méditation Sahaja Yoga ne présente cette diminution de température. Elle est ressentie par les méditants comme une brise fraîche sur les mains et est l'un des premiers signes extérieurs que le méditant se trouve dans un état, éprouve un sentiment de silence mental.



Image: Schéma des transformations de la température durant la méditation
X : abscisses du tableau (horizontal), le temps en minutes
Y : ordonnées du tableau (vertical), les changements de températures en degrés celsius
Triangle : le groupe témoin non méditant
Carré : le groupe de méditants de la Méditation Sahaja Yoga

Etudes par les docteurs : Manocha R, Black D, Ryan J, Stough C, Spiro D, Changing Definitions of Meditation: Physiological Corollorary, Journal of the International Society of Life Sciences, Vol 28 (1), Mar 2010

Plus sur: http://www.researchingmeditation.org/blog/category/research

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samedi 22 mai 2010

La Méditation Sahaja Yoga



La Méditation Sahja Yoga a la particularité d'eveiller en nous un autre type de conscience : la conscience vibratoire, qui s'exprime par des sensations fraîches ou chaudes, qu'il est facile de décripter, car elles correspondent à l'état de notre être physique, émotionnel et spirituel.


« ... La quatrième dimension qu'ils mentionnent (ou le Nirvana), qu'entendent-ils par là? Ils appellent cet état transcendantal, mais qu’est-ce que c’est ? Ils ne peuvent pas le décrire.

Supposons que quelqu'un ait un lent battement du cœur, un pouls lent, ou une faible consommation d'oxygène ou autres (symptômes), ce n'est pas le signe d’un état transcendantal, car vous êtes toujours dans un état où votre attention est posée sur votre corps. Ce n'est donc pas transcendantal. Vous devez être "trans", "au-delà". Transcendantal signifie que vous devez utilisez le système parasympathique.

Vous voyez, on peut dire que l’on a 4 dimensions. La première est la dimension du sympathique gauche, la deuxième celle du sympathique droit, puis nous avons le système nerveux central qui est notre conscience, et la quatrième dimension qui est le parasympathique (appartenant au système nerveux autonome comme les sympathiques).
Avec Sahaja Yoga nous nous retrouvons à utiliser le système parasympathique, ce qui veut dire que l’attention commence contrôler le système nerveux parasympathique. »
Shri Mataji, le système parasympathique, conférence médicale, Angleterre, 26/07/1984
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lundi 10 mai 2010

Un gène de l'alcool


A l’Université du Missouri, l'équipe de Denis McCarthy a analysé le comportement de 91 jeunes Afro-Américains dans les heures suivant l'ingestion d'une quantité modérée d'alcool. Selon Denis McCarthy, (revue Clinical & Experimental Research) ceux qui somnolent après avoir pris de l'alcool sont porteurs du gène ADH1B*3, ce qui pourrait expliquer leur faible dépendance à l’alcool.
Mais, on ne saurait se limiter à cette hypothèse, car d'autres supposent aussi que différents gènes entreraient dans l’addiction à l’alcool. On sait, par contre, que les facteurs environnementaux sont très importants : sensibilité accrue au stress suite à un chômage, à un accident de la vie, ou l’isolement… ou bien des maladies comme la dépression, les troubles de la personnalité…
Par contre, chez les enfants d’alcooliques, seule une petite proportion d'entre eux devient finalement dépendants (15% des garçons et 5% des filles).

Une enquête bien plus inquiétante, conduite auprès de 3600 collégiens américains pendant deux ans, prouve l’effet négatif des images télévisuelles : des adolescents qui ont accès à des films interdits aux mineurs, dont 90% ont des représentations de l'alcool, sont plus sensibles à l’alcool que les autres.
- 3% des adolescents qui n'avaient pas accès à de tels films ont commencé à boire.
- 19 % parmi ceux qui y avaient parfois accès
- 25% chez ceux qui pouvaient les regarder sans limite.

Cette étude montre bien que la prévention se fait par l’éducation parentale, comme pour la plupart des maux de notre société. Mais pour pouvoir y répondre, faut-il encore avoir les clés qui aident à dépasser les situations difficiles. En cela la Méditation Sahaja Yoga peut aider (voir article sur l'addiction).
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samedi 1 mai 2010

Pourquoi les régimes hypocaloriques font-ils grossir ?



La chercheuse Ayako Janet Tomiyama et son équipe, à l’Université de San Francisco en Californie, a montré que les régimes pauvres en calories augmentent la production de cortisol, une hormone du stress, qui favorise l’accumulation de graisse abdominale.

Déjà, d’autres études avaient démontré que sur 47 % d’adultes qui font un régime, 64%reprennent plus de poids qu’ils en ont perdu.

Démarche :
121 femmes ont choisi de manger normalement, ou bien de se limiter à 1200 calories par jour. Dans ce cas, certaines ont compté les calories d'autres pas. Puis on a mesuré leur niveaux de cortisol et de stress au début et à la fin de l’étude.

Résultat après trois semaines :
Les niveaux de cortisol et le stress augmentent chez les femmes qui se limitent à 1200 calories. Les femmes qui comptent leur calories on t un stress encore plus fort.

« C’est la première fois que nous prouvons chez l’homme que la réduction des calories augmente le cortisol (due au stress) », précise, l’auteure de l’étude. « Nous pensons que cela peut être une des raisons pour lesquelles les gens qui font des régimes trop stricts ont du mal à ne pas reprendre de poids par la suite. »


Etude de : Tomiyama AJ, Mann T, Vinas D, Hunger JM, Dejager J, Taylor SE ; Low Calorie Dieting Increases Cortisol. Psychosom Med. 2010 Apr 5.
Plus sur : http://www.lanutrition.fr/Les-régimes-hypocaloriques-stressent-et-font-grossir-a-4346.html
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lundi 26 avril 2010

Trop penser nuit au foie



Un des symptômes du stress est de trop cogiter, de retourner dans sa tête les problèmes, jusqu'à se sentir pris au piège de ces pensées souvent négatives.


« Le côté droit s'occupe de notre intelligence, de la réflexion, etc, le côté gauche prend soin de notre côté émotionnel. Je vais vous parler d'un chakra, qui est le Swadisthan... C'est celui-ci, qui est responsable de la production ou la fabrication du plexus aortique, pour ce qui est de l’aspect physique. Quand on pense, nous épuisons l'énergie par nos pensées.

Nous utilisons notre cerveau tout le temps. Qu'est-ce qui remplace (l’énergie) ? C’est ce centre. Vous savez que le cerveau est constitué des cellules graisseuses. Ce centre convertit la graisse de l'estomac pour que les cellules grises du cerveau puissent l’utiliser, c’est pourquoi ceux qui pensent trop se déséquilibrent.

Les gens futuristes planifient tous le temps. Ce « pauvre » centre a d’autres fonctions comme de s’occuper du foie, du pancréas, de la rate, des reins, des intestins. Donc, pour des personnes futuristes utilisant l’énergie subtile du côté droit, le premier problème qui peut advenir concerne le foie. »
Shri Mataji, conférence pour les médecins, Delhi, 25/03/1993


« La fonction de ce centre (le chakra du Swadhistan), parce qu'il bouge comme ça (suivant une rotation qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre), vous avez ce chakra qui se déplace et peut alors également se contracter, comme un lotus. Or, sa fonction est de s'occuper du foie, et aussi du pancréas et de la rate, des reins et des intestins - un seul centre pour tout cela. En outre, il a un autre travail très important : c’est de convertir la graisse pour que les cellules grises (l’utilisent en tant qu’) énergie. »
Shri Mataji, Conférence médicale, Saint-Pétersbourg, en Russie, 14/9/94
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mercredi 21 avril 2010

L'entraînement cérébral, est-ce efficace ?



Selon des chercheurs de l'université de Cambridge en Grande Bretagne, les jeux d’entraînement cérébral n’auraient pas d’incidence sur le cerveau.

Ces chercheurs de Cambridge auraient démontré que ces jeux n'ont aucune influence sur la mémoire ou l'âge du cerveau. Il sont fait subir des tests de mémoire à plus de 11.000 personnes entre 18 et 60 ans, selon la méthode scientifique de groupe « témoin » : un groupe a effectué des entraînements cérébraux 10 minutes minimum par jour à raison de trois fois par semaine. L’autre groupe a répondu à des questions générales sur Internet.

Après six semaines, ils ont repris les tests de mémoire d'origine : aucun des groupes n’a fait mieux que l'autre !
Leur conclusion : les jeux supposés entraîner le cerveau ne provoquent aucun changement spécifique sur celui-ci. Il vaut mieux, selon ces scientifiques, entretenir une vie active et saine plutôt que de passer du temps sur de tels jeux !

Remarques :
D’abord, il ne faut pas confondre mémoire et capacité cérébrale. La mémoire peut et doit s’entraîner, c’est un fait reconnu depuis les débuts de l’enseignement. Ensuite, il s’agit de cerveau d’adultes.
Puis, quand on parle de vie saine, on pense à des activités qui sollicitent toutes les fonctions cérébrales, avec un minimum de stress, juste assez pour fournir un effort continu.
La méditation, qui permet de détendre toutes les tensions nerveuses de la personne, nous semble encore une meilleure façon de détendre « le cerveau » afin de le préparer au stress de la vie quotidienne, de l’entretenir dans un état « de vie saine » ! Finalement, au lieu de vouloir se créer de nouveaux liens entre neurones par le biais de ces jeux, pourquoi plutôt ne pas essayer d’utiliser au maximum ses propres capacités. C’est encore une des conséquences de la Méditation Sahaja Yoga: mieux se connaître pour mieux s’épanouir.

Plus sur : http://www.zigonet.com/cerveau/manger-une-salade-serait-plus-utile-pour-le-cerveau-que-les-jeux-d-entra-nement-cerebral_art11502.html

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mercredi 14 avril 2010

Troubles digestifs liés au stress



Les troubles digestifs sont nombreux, variés, fréquents, mais heureusement souvent bénins (brûlures d'estomac, ballonnements, nausées, constipation).
Un français sur deux en souffre périodiquement. C’est en fait la conséquence d’un véritable stress digestif, plus ou moins permanent et souvent inconscient, lié à un certain mode d'alimentation, mais surtout une conséquence de notre environnement stressant.

C’est la première cause de consultation en gastro-entérologie, et aussi une raison très fréquente d’aller consulter le généraliste.
Le coût du stress pour notre société est donc important : médicaments, examens, hospitalisation ; mais aussi : arrêts de travail, perte de productivité, etc. C’est devenu un véritable problème de santé publique, correspondant à une réelle maladie de civilisation.


Le Dr Jean-Loup Dervaux est ancien chef de clinique à la faculté de Paris, ancien chef de service des hôpitaux et membre de plusieurs sociétés savantes. Il a écrit de nombreux livres grand public concernant la santé, l’hygiène de vie, la diététique.
Jean-Loup Dervaux, Les troubles digestifs liés au stress, ed. Dauphin.
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lundi 12 avril 2010

Journée mondiale contre la maladie de Parkinson



La maladie de Parkinson


Ce n'est pas seulement une maladie de la vieillesse. En France, on compte 10 000 nouveaux cas chaque année, ce qui en dit long sur sa nocivité.

En fait, c'est une dégénérescence d'un groupe de neurones produisant de la dopamine qui est en cause dans cette maladie, dont les symptômes sont une diminution du mouvement spontané, une rigidité musculaire et des tremblements.


Nous possédons plusieurs millions de neurones dopaminergiques qui utilisent la dopamine pour transmettre une information chimique. Pour évaluer le taux de dopamine, on dose à la fois la dopamine et son catabolite (ce qui est rebus), l’acide homovanillique ou HVA.

On retrouve des taux de HVA anormalement bas chez plusieurs personnes :
- les patients toxicomanes souffrant de troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité et ayant été négligés durant leur enfance (voir les références ci-dessous). Pour les auteurs ces résultats suggèrent que la négligence des parents pendant l’enfance pourrait avoir un effet sur la fonction dopaminergique à l’âge adulte et contribuer à l’apparition de l’hyperactivité et à une plus grande sensibilité à l’usage de drogues.
- les dépressions de type mélancolique, caractérisées par une diminution de l’activité motrice et de l’initiative.

Comment y remédier en plus de la médication ?

On sait maintenant que la pratique régulière d'un sport permet d'augmenter la sécrétion naturelle de dopamine. La Méditation Sahaja Yoga pourait aider d'une façon indirecte car elle agit sur l'hyperactivité, le stress, la mélancolie ou la dépression. Ce serait sans doute une façon complémentaire de retrarder les effets négatifs de la maladie de Parkinson, (il n'existe pas encore d'étude scientifique à ce stade) en créant une hygiène de vie, un équilibre.

Références de l'étude scientifique: Gerra G, Leonardi C, Cortese E, Zaimovic A, Dell'agnello G, Manfredini M, Somaini L, Petracca F, Caretti V, Saracino MA, Raggi MA, Donnini C. Homovanillic acid (HVA) plasma levels inversely correlate with attention deficit-hyperactivity and childhood neglect measures in addicted patients. J Neural Transm. 2007 Aug 10

Plus sur la maladie de Parkinson: http://blog.france2.fr/mon-blog-medical/index.php/2010/04/12/178408-maladie-de-parkinson-les-espoirs-de-la-therapie-genique-et-du-diagnostic-precoce
Image : La dopamine est produite par l'hypothalamus
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vendredi 9 avril 2010

Méditation Sahaja Yoga, un pas en avant vers la santé



Ce week end de Pâques, plusieurs programmes sur les "effets scientifiques de la Méditation Sahaja Yoga sur le cerveau, le mental et la santé" ont été menés par des bénévoles, notamment par le docteur Ramesh Manosha, en Malaisie.


Un de ces programmes d'information et de travaux pratiques de méditation s'est déroulé à l'ambassade du Sri Lanka, auprès de tout le personnel, dont l'ambassadeur et sa famille.


Ce fut une belle réussite. Les habitants de ce pays sont habitués aux méditations et aux cours sur le boudhisme. Ils connaissent ce que c'est qu'essayer d'être sans pensée, de se relaxer, et ils ont pu faire la différence avec la Méditation Sahaja Yoga en connaissance de cause.
L'ambassadeur a été si impressionné de la qualité de l'événement et du bien-être ressenti lors de cette méditation, qu'il a invité le docteur Ramesh a réiterrer ces interventions dans tous les hôpitaux et les organisations gouvernementales du Sri Lanka du territoire malaisien.

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